Découvrez la technologie LiveCAD®, inédite dans le monde, dans une solution complète en matière d'architecture et de construction sur PC !
Cette version est destinée à tous les rénovateurs, designers et particuliers souhaitant un outil complet et facile d'utilisation, pour visualiser en 3D toutes les possibilités de création et d'aménagement s'offrant à eux.
Découvrez des outils et assistants simples, créez votre plan 2D, agencez les pièces puis visualisez le résultat 3D d'un simple clic !
Jamais un logiciel n'a été aussi simple et efficace !
On peut aussi ajouter des décalages entre les tâches, positifs ou négatifs, ou en pourcentage. Les décalages peuvent être en jours écoulés (je), comprenant les jours chômés, ou en jours ouvrés (j).
Vous pouvez maintenant saisir l'ensemble des liens, dans la colonne prédécesseurs du tableau de données.
2.5 – Création et modifications des liaisons
Par un double click sur le nom d'une tâche, vous accédez au tableau des informations sur la tache
Vous allez utiliser cette procédure pour créer les liaisons entre les tâches, avec des liens fin-début, à savoir :
Listing d'enclenchement :
Numéro
Tache
Tache précédente
1
Ordre de service
Néant
2
Installation
1
3
Voirie provisoire
2
5
Ph1 – Implantation
2
6
Ph1 – Fondations
5
7
Ph1 – Poteaux
6
8
Ph1 – Pose poutres préfa
7 , 20
9
Ph1 – Pose dalles préfa
8 , 22
11
Ph2 – Implantation
3 , 5
12
Ph2 – Fondations
11
13
Ph2 – Poteaux
12
14
Ph2 – Pose poutres préfa
13 , 21
15
Ph2 – Pose dalles préfa
14 , 23
16
Réseaux
9 , 15
17
Voirie définitive
16
18
Installation des toiles
17
20
Préfa poutres phase 1
2
21
Préfa poutres phase 2
20
22
Préfa dalles phase 1
2
23
Préfa dalles phase 2
22
On va ensuite prévoir certaines modifications :
-La voirie provisoire démarre en même temps que l'installation (lien DD)
-La pose des poutres se finit au plus tôt 3 jours après la fin de la préfa des poutres,
en phases 1 et 2 (durée de séchage)
-La pose des dalles se finit au plus tôt 4 jours après la fin de la préfa des dalles,
en phases 1 et 2. (durée de séchage)
Attention, le logiciel fait la nuance entre les jours ouvrés (j) et les jours écoulés (je).
2.6 – Mise en forme
FORMAT ; ASSISTANT GANTT
-diagramme Gantt personnalisé
-tâches critiques et non critiques différenciées
-tâches critiques rouges rayées verticalement
-tâches non critiques bleues sans motif
-barres récapitulatives non modifiées
-jalons non modifiés
-faire apparaître les marges totales, le nom des ressources, les dates des jalons et les liens entre les tâches.
Microsoft Project est un logiciel de planification et de suivi de chantier, couramment utilisé dans le domaine du bâtiment.
Ce didacticiel va vous permettre de vous familiariser avec cet outil, afin de créer un planning de travaux, concernant la réalisation d'un village de vacances de 113 bungalows. Toutes les études préliminaires nécessaires à la planification ont été réalisées, à savoir :
-identification des tâches
-détermination des durées des tâches
-enclenchement des tâches
Vous allez donc maintenant établir le planning prévisionnel, en 2 parties :
-création du planning, sans tenir compte du délai
-modification des contraintes, pour respecter le délai
2 – Création du planning
2.1 – Créer un nouveau projet
PROJET ;INFORMATIONS…
Information : début du projet le 03/04/2006
Prévisions à partir de la date de début, calendrier standard
OUTILS ;OPTIONS…
Vérifiez ou définissez un horaire de travail de 35h/semaine (7h/jour)
Enregistrez le projet sur le réseau, nom EDENA.
2.2 – Entrée des tâches et des durées
Saisir l'ensemble des tâches ainsi que leurs durées, comme dans le document ci après
La phase 1 concerne la réalisation de 51 bungalows, la phase 2 celle de 62 bungalows.
La durée des tâches récapitulatives se calcule automatiquement en abaissant l'ensemble des tâches subordonnées. (PROJET ; MODE PLAN ; ABAISSER)
Lorsque la saisie est terminée, enregistrez votre travail sans planification initiale, dans votre partition de réseau.
Pouvoir d'achat, crise économique et hausse des prix : incidence sur les comportements de consommation alimentaires
Pascale Hébel
Directrice du Département Consommation
A partir de septembre 2007, l'augmentation des prix alimentaires est fortement ressentie par les consommateurs. En juillet 2008, les prix de l'alimentation ont augmenté de 6,7% par rapport à juillet 2007.
Une telle augmentation de prix ne s'était pas produite depuis 1984.
L'attention portée aux prix dans le secteur alimentaire est à un niveau très élevé et a fortement progressé en un an. Les consommateurs, comparent de plus en plus les prix (+17%), achètent de plus en plus de produits en promotion (+16%) et font de plus en plus attention aux prix de tous les produits. Les critères d'achat labels et marques, n'ont jamais été aussi peu prisés. La perception du pouvoir d'achat et des prix est toujours fortement déconnectée de la réalité économique.
Pouvoir d'achat, crise économique et hausse des prix : incidence sur les comportements de consommation alimentaires
CREDOC – 2009 2
♦ Une consommation alimentaire moindre à court terme
Dans ce contexte, les Français considèrent que la hausse des prix les conduit fortement à réduire leurs
dépenses alimentaires, que ce soit :
- en supprimant le superflu (18%),
- en descendant en gamme de produits (28%),
- en consommant moins d'alimentation (17%)).
Globalement, on observe une baisse des dépenses de consommation alimentaire en volume en 2008. Ce mouvement pourrait perdurer en 2009 si le contexte économique reste peu favorable.
Les Français, s'ils devaient avoir davantage de difficultés financières, projettent de diminuer leurs dépenses en boissons alcoolisées, en poissons et coquillages frais, en épicerie sucrée et en produits prêts à l'emploi.
Certains aliments résisteraient mieux, comme les surgelés et les produits laitiers.
A l'inverse, s'ils avaient plus de moyens, un tiers des consommateurs consommeraient plus de produits frais et seulement 0,9% achèteraient plus de plats préparés.
Pouvoir d'achat, crise économique et hausse des prix : incidence sur les comportements de consommation alimentaires
CREDOC – 2009 3
♦ Retour à des fondamentaux : le plaisir de cuisiner
Durant cette période de crise économique, les consommateurs rêvent de consommer davantage de produits frais et ne s'imaginent pas consommer plus de produits prêts à l'emploi.
Ce retour aux fondamentaux est corroboré par une demande croissante de cours de cuisine entre 2008 et
2007. La demande de « savoir-faire » culinaire réside pour un tiers de la population dans la volonté de réduire ses dépenses.
La crise économique conduit les consommateurs à des réflexes de base : on supprime le superflu et nombre de produits à forte valeur ajoutée voient leurs volumes baisser : smoothies, aliments santé, plats cuisinés, eaux embouteillées.
Les avantages du « savoir-faire » culinaire reposent, pour près de la moitié des Français (48%), sur la réalisation de repas variés. Ces repas renvoient :
- d'une part à l'équilibre alimentaire et donc à la prévention de la santé par l'alimentation,
- d'autre part, à l'inverse d'une alimentation monotone. La variété permet d'accéder au plaisir de la dégustation.
- Une autre facette du plaisir, le partage et la convivialité, arrive à la troisième place des avantages du « savoir-faire » culinaire. 20% des personnes interrogées y voient la possibilité de recevoir des proches pour dîner.
Pouvoir d'achat, crise économique et hausse des prix : incidence sur les comportements de consommation alimentaires
CREDOC – 2009 4
Quand on sait que les invitations chez soi progressent et se diffusent dans toutes les classes sociales, on comprend la progression du besoin de savoir cuisiner. Le développement de la cuisine répond au besoin de réalisation et de valorisation de soi dans une société de plus en plus individualiste. Après la montée du bricolage et du jardinage au début des années 2000, la cuisine devient un loisir valorisé dans les classes les plus aisées.
La dimension plaisir dans l'alimentation est stable sur l'ensemble de la population, mais augmente de 15 points chez les artisans-commerçants et chefs d'entreprise (elle atteint 51%) et de 10 points chez les cadres et professions libérales (47%). Elle est devenue prédominante dans ces catégories alors qu'en 2007, elle l'était chez les ouvriers et les employés.
A contrario, la dimension santé est en légère diminution par rapport à 2007 (19,3 % contre 21,6 %) en citation de première intention. Après l'intensification d'un discours santé moralisateur qui avait inversé les représentations de l'alimentation en mettant au premier plan l'équilibre, le plaisir est redevenu central. La crise économique actuelle, comme celle du début des années 90, pourrait se traduire par un mouvement de dénigrement des aliments santé et un retour à l'alimentation plaisir.
Prendre le temps de s'alimenter tranquillement et sans stress.
Manger plus lentement permet de redécouvrir ou de découvrir les aliments avec plus de plaisir et d'avaler ainsi beaucoup moins de quantité, tout en ayant rassasié l'organisme.
Le temps de la mastication joue un rôle important au cours de la digestion
L'impression de satiété parvient au cerveau au bout de 15 à 20 minutes environ. Manger trop vite ne laisse pas le temps nécessaire à l'estomac de se rassasier et conduit à manger davantage avant qu'il ne le soit.
Les papilles transmettent des messages au cerveau qui en envoie ensuite vers l'estomac et le l'intestin.
Lorsqu'on mange trop rapidement, en mastiquant trop rapidement, les signaux sont mal transmit au cerveau. Ainsi celui ci les répercute mal au système digestif, altérant ainsi le bon déroulement de la digestion.
Essayant de manger les aliments un par un permet de les savourer tranquillement.
Le plaisir est plus intense lorsqu'on mange lentement.
Prendre 10 minutes de plus à chaque repas.
Manger en ne faisant que cela
Il est fondamental de pouvoir manger sans faire autre chose, afin de se concentrer sur son repas et permettre une meilleure digestion empêchant ainsi de vouloir manger davantage.
Ne pas manger en regardant la télévision par exemple.
Redécouvrir le plaisir de manger des aliments que vous n'avez plus l'habitude de manger et qui vous aideront pour le régime.
De nombreuses personnes sont étonnées de découvrir ou redécouvrir par exemple le gout des haricots verts, du fenouil, des brocolis,courgettes ou des épinards.
Accepter les rechutes
Il est indispensable d'accepter sans trop culpabiliser les rechutes qui peuvent survenir après un régime, comme par exemple la prise de quelques kilos en apprenant comment les reperdre et récupérer son poids.
Redécouvrir les légumes et les fruits et respecter le programme PNS (programme nutrition santé)
Augmenter les portions de fruits et légumes, au moins 5 par jour, à chaque repas, en cas de petits creux, frais surgelés ou en conserve.
Selon Jean-Philippe Zermati, nutritionniste et thérapeute comportementaliste, "on ne fait pas ce qu'on veut de son corps. Maigrir n'est donc pas qu'une question de volonté. Chaque individu possède un poids d'équilibre, et son organisme régule naturellement les prises alimentaires pour s'y adapter. Certaines personnes, dont le poids d'équilibre est élevé, ne pourront jamais maigrir durablement. Elles ne seront pas en mauvaise santé pour autant. Dans vingt ans, de nouveaux médicaments ou le génie génétique permettront peut-être d'abaisser ce poids d'équilibre, mais, en attendant, ces ronds-là devront s'accepter, ce qui est d'autant plus dur qu'à l'heure actuelle le surpoids est terriblement ostracisé".
Les glucides lents, sont elles des alliées ?
Pendant un régime, les glucides lents sont nos meilleurs alliés ?
VRAI
Une équipe américaine a confirmé, récemment, que les glucides lents (légumes secs, pâtes, riz, pommes de terre) permettent d'obtenir un meilleur rassasiement, une moindre fabrication et une meilleure combustion des graisses. Donc de maintenir un poids plus bas. A condition de leur associer, à chaque repas, deux fois plus de légumes, par exemple, courgettes et riz, ou tomates et pâtes, ou salade verte et pommes de terre cuites avec la peau, car la source de chaleur directe « casse » l'amidon et transforme les sucres lents des pommes de terre en sucres rapides (éviter, donc, les produits étiquetés « cuisson express » ou « rapide », souvent présentés en sachets ; préférer le riz ou les pâtes traditionnels, exigeant 20 mn environ de cuisson).
Dans un contexte de " crise alimentaire ", le sociologue est aujourd'hui interpellé par ses collègues " propriétaires " des territoires scientifiques voisins : nutritionnistes, spécialistes des sciences des aliments et de la sécurité alimentaire, économistes, gestionnaires, politologues... pour tenter d'éclairer ce que ceux-ci désignent, de leur point de vue, comme " l'irrationalité " des consommateurs. Pour le sociologue, l'acte alimentaire n'est pas seulement biologique, il est aussi une mise en scène concrète des valeurs les plus fondamentales d'une culture ou d'une époque. C'est pourquoi la modernité alimentaire et les crises qui l'accompagnent sont des lieux de lecture privilégiés pour comprendre les mutations sociales contemporaines. En éclairant les enjeux identitaires et symboliques qui sous-tendent l'alimentation, la sociologie participe à sa compréhension et met à la disposition des acteurs sociaux engagés dans les différents niveaux de la filière alimentaire des outils de gestion de la crise. Cet ouvrage fait l'inventaire des apports de la sociologie à la compréhension de l'alimentation. Revenant à l'histoire de la sociologie, il montre comment, au détour de problématiques considérées comme plus fondamentales, cette discipline a rencontré l'alimentation. Il cherche les conditions pour que le regard sociologique se centre sur l'alimentation. Ce parcours passe par la mise au jour des liens qui se tissent au sein de la société française entre les sciences sociales et la gastronomie, événement historique et anthropologique qui structure toujours, et quelle que soit la position sociale des acteurs, leur rapport à l'alimentation.
En matière de santé, la prévention par une alimentation saine est très efficace. C'est le sujet dont traitent la plupart de mes vidéos, afin de ne pas tomber dans les filets de l'araignée pharmaceutique. http://www.dailymotion.com/video/x7n4b3_ltatpharma-1_news
Halte aux régimes ! Cela ne sert à rien : au départ, nous maigrissons, puis, dans 95% des cas, nous revenons à notre poids initial... et nous gagnons un surplus au passage. C'est bête de chercher à être mince pour finir carrément rondelette, non ? Jean-Philippe Zermati, nutritionniste, nous aide à y voir clair !
Les restrictions créent des "troubles"
Le processus du "yo-yo" lié aux régimes est bien connu : nous adoptons un comportement de restriction et de contrôle qui, à la longue, devient ingérable. "Quand certains aliments sont bannis, on fabrique du manque, explique le nutritionniste Jean-Philippe Zermati (1). Le goût de la transgression arrive et on se lâche sur les frites. Comme ce sont les "dernières", il faut en profiter, et on en mange beaucoup plus !"... Et notre attitude alimentaire se dérègle : "Plus on cherche à manger équilibré, plus les troubles augmentent", prévient-il. La solution ? Manger quand son corps nous l'indique et accepter son poids génétique.
Entendre sa faim, la vraie
L'essentiel est donc d'arriver à manger... uniquement lorsque l'on a faim ! Un précepte moins évident qu'il n'y paraît. "Nous n'avons pas toujours faim, explique Jean-Philippe Zermati. Il y a une envie de manger. C'est dans cette confusion que réside le problème". D'emblée, nous ne savons donc pas entendre notre véritable appétit. Fatigue, anxiété, frustration et petit creux... tout cela se mêle et nous avalons souvent plus que le corps ne réclame. Résultats : aux premières rondeurs, on attaque le régime. Trois repas par jour, beaucoup d'eau, un poisson bouilli, des petits légumes verts... STOP ! "Manger équilibré est un concept médical, lance le nutritionniste. Ce n'est pas "normal" car se nourrir normalement, c'est en fonction des besoins de chacun. C'est très individuel. Le corps ne dicte pas de menus !" Selon le médecin, c'est donc en adoptant un comportement régulé, comme les tout-petits, que nous pourrions maintenir notre poids génétique. La plupart d'entre nous maigriraient, certaines, peut-être, grossiraient...
Effectuer un petit travail psychologique
Nous arrivons donc au deuxième "os" : accepter son poids génétique. Qui ne correspond peut-être pas à notre idéal, dicté par les canons de la mode. Seule issue : apprendre à s'aimer telle que l'on est, même (et surtout !) si on ne fait pas un 36. Cela passe bien sûr par une introspection (au besoin avec un psy) : il s'agit d'identifier les relations que l'on entretient avec la nourriture, l'image que l'on a de son corps - pourquoi on se trouve grosse alors qu'on ne l'est pas, pourquoi il nous est insupportable d'accuser 3 kilos en trop que personne ne remarquera... C'est vrai que c'est plus long qu'une semaine de soupe de poireaux, mais c'est plus efficace !
(1) Maigrir sans régime " de Jean-Pierre Zermati, aux éditions Odile Jacob
J'ai pris 20kg en 10 ans. Je voudrais les perdre, mais le problème c'est que j'aime manger, j'aime cuisiner et la bonne cuisine. Je n'imagine pas m'en passer. Comment puis-je concilier la nécessité de perdre du poids et mon "bien-être" alimentaire ? De plus, je ne suis pas une grande sportive… Lysaa, 29 ans
La réponse de Gérard Apfeldorfer
Vous aimez manger des bonnes choses ? Les bons petits plats, la bonne cuisine, les petits dîners entre amis ? Alors, tout n'est pas perdu et vous avez une chance de parvenir à mincir.
Ce qu'il vous faut, c'est réapprendre à manger en tenant compte de vos appétences, de vos sensations alimentaires de faim et de rassasiement. Il s'agit de manger lorsque l'appétit nous est venu, les choses qu'on aime et de s'arrêter dès que cet appétit nous quitte. Plus facile à dire qu'à faire, lorsqu'on se sent en faute en mangeant, qu'on est terrorisé à l'idée de grossir ou de ne pas maigrir !
Voilà pourquoi un travail sur le comportement alimentaire est indispensable : il s'agit de réapprendre le goût des choses, de savoir écouter les messages de notre corps. Comme la culpabilité de manger et la peur de grossir empêchent la perception des sensations de rassasiement, on doit apprivoiser ces aliments qu'on craint et qu'on désire tout à la fois. Mincir en mangeant du chocolat ou de la charcuterie est plus compliqué que de faire un régime, mais plus durable aussi.
Mincir passe aussi par une réconciliation avec son corps, et c'est la gymnastique douce (aquagym, taï-chi-chuan, stretching, gym douce, danses africaine ou orientale) qui peut y aider, mieux que des efforts violents pour évacuer les calories.
Gérard Apfeldorfer est psychiatre et psychothérapeute
S'ils vous font perdre du poids, certains régimes peuvent aussi nuire à votre bonne mine, lorsqu'ils sont déséquilibrés. Les régimes hyper-protéinés par exemple, qui peuvent exclure les fruits et les légumes ou ceux qui interdisent toutes les graisses pourtant indispensables à l'organisme, peuvent avoir des effets sur l'aspect de la peau, des cheveux, des ongles... Pour éviter cela, mieux vaut vous faire aider par un spécialiste (nutritionniste ou diététicien), qui saura vous conseiller et, vous proposer des menus équilibrés et adaptés à vos besoins.
Trucs pour manger moins gras *Tartinez moins de beurre ou de margarine sur le pain ou les bagels. *Mettez moins de vinaigrette dans vos salades ou choisissez-en une à teneur réduite en matières grasses. *Découvrez le goût des légumes nature ou légèrement assaisonnés. *Utilisez des produits laitiers écrémés ou partiellement écrémés dans vos recettes. *Cuisez de préférence au four, à la vapeur ou aux micro-ondes. Mangez moins souvent des aliments frits. *Servez les viandes, volailles et poissons avec des sauces à base de bouillon dégraissé ou de légumes. *N'abusez pas des croustilles ou du chocolat.
Les facteurs de la réussite Certaines clés sont à respecter dans la réussite d'un régime
Dans la mesure du possible, prenez le temps nécessaire pour manger et évitez de sauter un repas, le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner sont tout aussi importants.- L'activité phy-sique est incontournable pour vous aider dans ce défi. Marchez le plus possible dans la journée, oubliez l'ascenseur, ce peut-être aussi l'occasion de com-mencer un sport.
Le Sport
- Le sport vous permettra par ailleurs de remodeler votre silhouette - Buvez beaucoup, l'eau aide à éliminer - Le grignotage entre les repas est bien sûr à bannir. - Si vous avez peur de craquer, tenez un carnet alimentaire quotidien où vous noterez « honnêtement » tout ce que vous mangez, sans oublier le petit carré de chocolat chipé à votre enfant pendant son goûter.
- Ne vous pesez pas tous les jours - Ne culpabilisez pas non plus si vous craquez un jour Mais la vie ne doit pas s'arrêter pour autant. Et si vous êtes invitée au restaurant ne soyez pas gênée si vous ne choisissez qu'un plat et un café. . Avant de vous rendre à un dîner chez des amis, mangez léger le midi, et prenez de tout en petite quantité. Vous pouvez tout à fait sauter le fromage en prétextant le fait de garder une place pour le dessert.
Les suppléments de multivitaminés
Que penser des suppléments? Un supplément de multivitamines et de minéraux ne peut pas remplacer de bonnes habitudes alimentaires. Vous pouvez généralement combler vos besoins nutritionnels en mangeant une variété d'aliments choisis dans chacun des quatre groupes et d'autres aliments. Certaines personnes peuvent avoir besoin de suppléments.
Les femmes enceintes ont souvent besoin d'un surplus de fer et de fol acine. Les personnes âgées qui ne s'exposent pas au soleil, qui ne mangent pas de margarine ou qui ne boivent pas suffisamment de lait peuvent manquer de vitamine D. Dans les régions où l'eau courante n'est pas fluorée, certains enfants de trois ans et plus peuvent prendre des suppléments de fluor. Consultez un médecin ou une diététiste si vous songez à prendre un supplément de vitamines et de minéraux.
Régime Hyper protéiné
Ce régime ne s'adresse pas à tout le monde. Il doit faire l'objet d'un suivi médical. Ces diètes son habituellement réservées aux personnes pour qui un amaigrissement urgent est nécessaire en vue par exemple d'une intervention chirurgicale où l'anesthésie est rendue dangereuse par le surpoids ou aux personnes souffrant de complications liées au surpoids comme l'hypertension, l'arthrose ou le diabète peuvent également se voir proposer une telle diète par leur médecin.
Le principe de base est d'apporter en quantité suffisante les éléments nutritifs essentiels (protéines, vitamines et sels minéraux) tout en restreignant sévèrement l'apport calorique (200 à 600 cal/jour).
Il est indiqué de consommer des aliments riches en protéines mais pauvres en calories (viandes ou poissons maigres, blancs d'œufs, fromage blanc à 0% MG). On peut aussi remplacer les aliments par un mélange industriel en poudre de protéines, vitamines, sels minéraux et autres éléments nutritifs essentiels.
Les adolescents ou adolescentes décrivent la boulimie comme une sorte d'accès marqué par une sensation de faim, accompagnée d'une grande angoisse contraignant le sujet à absorber de manière impulsive une énorme quantité d'aliments ; et à la suite de cette ingestion, une grande culpabilité qui peut conduire à des vomissements provoqués.
Sur le plan psychopathologique, on retrouve de tels accès au cours de l'évolution de l'anorexie mentale, accès cachés et souvent suivis de vomissements provoqués ; au cours des états névrotiques notamment hystériques, au cours des états dépressifs.
3 Les autres hyperphagies
La boulimie doit être distinguée de : - la phagomanie : habitude de grignoter entre les repas, non motivée par la faim, - la sitiomanie : absorption impulsive de quantités énormes de nourriture. - la voracité et la gloutonnerie : désir ardent et insatiable de manger sans prendre le temps d'apprécier, - les hyperphagies habituelles et familiales.
Elles n'ont pas de signification univoque. Elles se rapportent : - soit à une hyperphagie sans problème émotionnel, liée à des habitudes alimentaires ou à des facteurs héréditaires, - soit à des hyperphagies réactionnelles compensatrices (notamment sur le fond dépressif).
Les conduites alimentaires sont déterminées par trois ordres de facteurs : - neuro-physiologiques (la régulation de la faim et de la satiété se fait au niveau de l'hypothalamus surtout, mais en connexion avec l'ensemble du cerveau ; - socio-culturelles (il y a un apprentissage des conduites alimentaires, culturel et familial), - enfin, des facteurs reliés au développement de la personnalité, où le sens conscient et inconscient de l'alimentation va jouer un grand rôle (le lien aliment-mère reste prédominant dans les significations conscientes et inconscientes en relation avec la phase orale du développement qui marque la première année de l'enfant).
Les troubles des conduites alimentaires peuvent se faire : -soit dans le sens de la restriction pour des motifs d'ordre social ou politique (grève de la faim, jeûne, etc...) ce qui en fait discuter le caractère pathologique ou non ; -soit dans le contexte d'une pathologie psychiatrique :
la schizophrénie : la bizarrerie de la pensée, les émergences délirantes (avec éventuellement des phénomènes hallucinatoires), le repli sur soi.
les délires chroniques : le thème du délire est la crainte d'être empoisonné, reliée à des idées de persécution.
la mélancolie : le refus de l'alimentation peut être compris comme une conduite suicidaire ; la douleur morale, dans certains cas, des thèmes délirants (d'indignité, de faute ou encore de négation d'organe voire du corps dans le syndrome de COTARD) permettant de repérer l'état mélancolique.
la manie : l'hyperactivité du malade ne lui laisse en quelque sorte pas le temps de manger.
l'hypocondrie : la restriction alimentaire s'associe à un certain nombre de règles de vie auxquelles le malade s'astreint par peur de léser son corps (ou certains organes) ; souvent la restriction concerne certains aliments considérés comme nocifs.
les états démentiels, la confusion mentale : l'anorexie s'insère dans le cortège des perturbations de la plupart des fonctions intellectuelles.
les états dépressifs : où l'on peut noter tantôt une restriction (l'anorexie matinale du petit déjeuner est représentative), tantôt une hyperphagie que le déprimé décrit volontiers comme compensatoire à son malaise interne.
les états névrotiques : criante de prendre du poids perçue comme non fondée par le sujet, phobie de certains aliments.
-La restriction alimentaire peut s'observer dans certains syndromes organiques.
Si la cachexie hypophysaire de SIMMONDS est exceptionnelle (aménorrhée précoce, amaigrissement tardif, autres signes d'atteinte de l'antéhypophyse) de même la cachexie par tumeur hypothalamique et le syndrome de SHEEHAN (qui suit un accouchement ou un avortement) ; le diagnostic doit surtout se faire avec les maladies infectieuses (tuberculose, affections virales,...), des atteintes digestives (notamment gastriques) ou des cancers. C'est dire la nécessité d'un entretien et d'un examen général approfondi et de ne négliger aucun élément de l'anamnèse.
Enfin, une affection est caractérisée par la perte de l'appétit (c'est le sens du mot anorexie) qui en est le symptôme prédominant, masquant les autres signes.
1 L'anorexie mentale
Pour certains, elle constitue une entité clinique du fait de sa survenue au moment de l'adolescence ("anorexie mentale de la jeune fille"), du contexte relationnel, de la focalisation de la patiente sur le refus alimentaire, ce qui a pu faire parler d'une conduite addictive (comme les toxicomanes, ou encore la boulimie que nous décrirons plus loin).
1.1 Description
L'anorexie mentale essentielle de la jeune fille est la forme la plus typique et aussi la plus fréquente (avec une augmentation de sa fréquence actuellement).
Elle survient lors de l'adolescence entre 13 et 18 ans chez la jeune fille décrite comme "sans problème" auparavant ; l'anorexie survient apparemment comme un coup de tonnerre dans un ciel serein, à la suite d'une déception scolaire, sentimentale, d'un deuil ou d'un régime amaigrissant suivi à la suite d'une remarque "vexante" sur le physique de la patiente.
La triade (des 3 A) s'installe progressivement : - Anorexie qui se majore petit à petit allant de la restriction plus ou moins qualitative (la viande, les aliments gras) au refus de l'alimentation quasi-total, - Amaigrissement variable, pouvant aller jusqu'à 1/3 du pois, - Aménorrhée, le plus souvent secondaire.
Pendant un moment, ces symptômes passent inaperçus de l'entourage qui a même pu encourager le régime au début, à la phase d'état, les conflits entre la patiente et son entourage deviennent majeurs, la patiente est décrite comme tyrannique, imposant ses volontés à sa famille, et elle décrit sa famille comme ne la laissant pas tranquille, l'épiant et ne pensant qu'à la faire manger.
D'autres éléments doivent retenir l'attention : - l'hyperactivité sur le plan physique (l'anorexique est une fanatique du jogging) et aussi sur le plan intellectuel, comme s'il s'agissait d'accroître l'élimination des calories et des graisses indésirables, - des épisodes de boulimie soigneusement cachées et très culpabilisés.
D'autres signes sur le plan somatique : - la constipation qui est souvent précoce, tenace, en rapport avec le peu d'ingesta, et qui est souvent traitée par la patiente, avec excès, ce qui peut entraîner une maladie des laxatifs (avec hypokaliémie) : - l'atteinte de la peau et des phanères, ongles cassants, cheveux secs et cassants, - il peut y avoir une hyperpilosité (pas toujours en rapport avec un hypercorticisme lié à l'amaigrissement.
Le bilan biologique est d'abord peu perturbé, mais il peut s'aggraver au cours de l'évolution, notamment avec la dénutrition : baisse de la protidémie, troubles hydroélectrolytique renforcés par l'abus de laxatifs
Les fonctions endocriniennes sont normales pendant un long moment, ce n'est que dans les formes plus graves cachexiques que l'on constate un dysfonctionnement hormonal, une hypothermie, une hypotension artérielle avec bradycardie.
Dans certains cas le syndrome anorexique peut être évalué pour son propre compte lorsque la cachexie est installée.
1.2 Sur le plan psychologique
L'anorexique a la réputation d'avoir de bonnes capacités intellectuelles ; l'intellectualisation, la rationalisation sont en effet très marquées. Il existe une sorte de négation de l'image du corps, l'anorexique ne se perçoit pas comme maigre, elle paraît indifférente à l'amaigrissement, il existe une angoisse très marquée lors de toute ingestion d'aliments. L'ensemble a pu faire parler d'altération quasi délirante de la perception de son propre corps et aussi d'un maintien d'une excitation reliée à la faim ; une sorte d'"orgasme" de la faim.
Les relations de l'anorexique sont pauvres avec ses pairs ; il est aussi caractéristique de l'anorexique veuille participer à plusieurs activités mais être toujours près de la porte de sortie, c'est-à-dire, ni complètement dedans, ni complètement dehors par rapport aux activités ou à un groupe de personnes.
La famille est volontiers décrite comme ayant tendance à surprotéger l'anorexique, la mère a souvent une relation très conflictuelle avec sa propre mère ; en fait, ce qui nous paraît plus important, c'est la difficulté de la séparation tant au niveau des parents qu'au niveau de l'anorexique elle-même.
1.3 Les formes cliniques
A côté de cette forme type, on a décrit d'autres formes d'anorexie : -les formes hystériques graves, fréquemment rencontrées chez la jeune fille, caractérisée par :
l'exhibition de la maigreur,
le comportement dissimulateur et mythomaniaque,
les formes à structure obsessionnelle, rares mais sévères, très ritualisées, vécues avec culpabilité et une importante note anxieuse,
les formes pré-psychotiques annonciatrices d'un début de schizophrénie où prédomine l'altération de l'image corporelle.
les formes hypocondriaques avec anxiété intense.
Selon l'âge : l'anorexie aurait meilleur pronostic quand elle surviendrait entre 15-16 ans ou 17-18 ans, cependant, il existe des formes précoces en-dessous de l'âge de 12 ans qui ont la réputation d'être plus sévères de même que les formes survenant au-delà de l'âge de 18 ans.
Selon le sexe : l'anorexie existe chez le garçon, beaucoup plus rarement, 10 % des cas. Classiquement l'anorexie est reliée à une structure psychotique, mais il existe aussi des anorexies mentales chez les garçons tout à fait comparables à celles de la jeune fille.
1.4 Evolution - pronostic :
- 1/3 des cas, évolue favorablement avec restauration des relations sociales, amélioration des relations avec la famille, reprise des règles (c'est un bon signe de l'arrêt du processus anorexique), - 1/3 des cas, amélioration incomplète, avec souvent des rechutes et souvent une alternance des phases boulimiques et anorexiques, - 1/3 des cas, évolution grave, restriction des relations avec l'entourage, persistance de la symptomatologie anorexique avec progressivement installation d'une sorte de dépression chronique, - il existe un certain nombre de décès par cachexie ou plus souvent encore par suicide.
1.5 Traitement :
Il est extrêmement discuté, comprenant l'hospitalisation dans les formes d'amaigrissement important, quelque fois une réanimation est nécessaire. L'hospitalisation permet un isolement de l'anorexique d'avec son entourage et aussi une chimiothérapie lorsqu'il existe des éléments dépressifs. En même temps que la prise en charge somatique, il est nécessaire d'y adjoindre un abord psychothérapique individuel et familial .
Si le rôle des hormones dans l'apparition des cancers du sein est réel, celui de la nutrition existe, selon des médecins. La mauvaise graisse, surtout animale, de certains produits laitiers, peut les favoriser. Tandis qu'une alimentation saine, incluant le soja, peut les prévenir.
Les aliments que l'on consomme peuvent-ils jouer un rôle dans l'apparition du cancer du sein ? Si la recherche est parfois contradictoire et que les liens de cause à effet ne sont pas toujours clairement établis, certains faits sont troublants. Dans une célèbre étude sur les femmes japonaises démontrant l'importance des facteurs nutritionnels : l'incidence du cancer du sein s'est révélée de 4 à 5 fois plus élevée dans les pays occidentaux par rapport au Japon, pays de même développement économique. Alors que les populations japonaises émigrées aux USA depuis une génération ont montré un risque similaire aux femmes américaines.
Plusieurs spécialistes de la santé croient qu'un régime riche en gras augmente le risque qu'une femme soit atteinte de cancer du sein. Ancien chef diététicien au ministère de la Santé et actuellement consultant en diététique, Deelanee Doreemeeah est de cet avis : «Les causes du cancer du sein sont certes multiples et l'aspect hormonal est souvent déterminant. Mais le lien avec la nutrition est réel et s'exprime surtout après la ménopause.»
Un bon régime alimentaire aurait ainsi des vertus préventives. «Si on consomme moins de graisses, on est exposé à moins de risques. Effectivement, manger moins gras réduit déjà le risque de maladies cardio-vasculaires ou d'hypertension. Aussi, il s'agit de favoriser la part de graisses polyinsaturées qui sont bénéfiques en établissant un ratio de 2 pour 1 entre graisses saturées et graisses polyinsaturées.»
Ce ratio a une traduction en termes d'aliments. Les graisses polyinsaturées sont présentes dans l'huile végétale (autre que l'huile de coco ou de palme), les graines et les noix, les poissons gras comme les sardines. Les graisses saturées se retrouvent surtout dans les matières grasses transformées comme certaines margarines, les graisses animales, les produits laitiers, l'huile de palme…
«Force est de constater qu'à Maurice, l'huile hydrogénée (matière grasse transformée) des friandises de rue a l'ascendant dans le régime alimentaire de beaucoup de femmes et d'hommes», déplore le diététicien. «Cette mauvaise graisse a tendance à circuler dans le corps sous la forme d'acides gras trans qui se localisent un peu partout dans le corps avant de se transformer en cisfatty acids, qui vont carrément brûler les cellules et favoriser l'éclosion d'un cancer.»
Les habitudes sont donc à modifier. Selon la société canadienne du cancer, les aliments à base de fèves de soja, comme le tofu, le miso et le lait de soja contiennent des phytoestrogènes (hormones végétales). Les chercheurs pensent que si les femmes mangeaient des aliments à base de soja dès l'enfance, ces hormones “faibles” pourraient inhiber les hormones naturelles du corps humain, plus “fortes”. Elles pourraient du coup réduire le risque que ces femmes soient atteintes d'un cancer du sein. Ou d'être victimes d'une récidive de ce cancer.
Neutraliser certaines toxines
«Cet effet bénéfique peut aussi être ressenti chez des sujets qui commencent à consommer de tels aliments plus tardivement. De plus, ils peuvent contribuer à protéger les artères.» Le consultant exhorte les Mauriciens à accorder plus de place aux fibres alimentaires dans notre régime quotidien. «Selon une étude du ministère, nous ne consommons en moyenne que 10 grammes de fibres par jour. Alors qu'il faudrait un apport de 30 grammes !» Or, rappelle-t-il, les fibres aident à neutraliser certaines toxines dont celles liées aux cancers du sein ou du colon…
Entre-temps, les mauvaises habitudes alimentaires se combinent à d'autres comportements à risques : «Ne pas allaiter les enfants au sein augmente les risques de 50 à 60 %. Quand on sait que la plupart des femmes ne pratiquent pas l'allaitement à Maurice, on peut être préoccupé», déclare Deelanee Doreemeeah. Selon lui, seules 12 à 13 % d'entre elles donnent le sein à leur enfant, un processus naturel qui permet au métabolisme d'éliminer la formation de graisses.
Restent enfin les idées reçues. La plupart des médecins s'accordent pour réfuter l'idée que le sucre diminuerait les fonctions immunitaires, que la caféine pourrait contribuer au cancer du sein, même si encore une fois un peu de latitude s'impose : certaines femmes ont observé que la douleur s'atténuait lorsqu'elles évitaient le thé ou le café.
Inversement, si rien ne permet de penser que la consommation occasionnelle d'alcool serait un facteur de cancer, un certain nombre d'études font penser qu'un ou plusieurs verres quotidiens seraient liés à un risque légèrement accru d'être atteint de ce mal trop fréquent qu'est le cancer du sein.
Le laisser-aller contrôlé. Un sport beaucoup plus agréable à pratiquer. Il s'agit de faire gaffe la plupart du temps pour mieux craquer quand on en ressent le besoin. Une tarte aux pommes, même quand elle est pleine de beurre, n'a jamais tué personne. Et ces petits dérapages qui font plaisirs permettent de tenir notre régime sans avoir l'impression d'en être prisonnière. On maigrit mieux quand on ne se fait pas mal.
Les régimes draconiens qui ne durent qu'une journée et demie. On s'affame complètement, on se pèse toutes les demi-heures pour voir si on a déjà obtenu des résultats. Et quand, à la fin de la première journée, on réalise qu'on a perdu 200 grammes, on craque. Et l'aventure finit par une razzia nocturne dans le placard à gâteaux de notre mec. Résultat : retour à la case départ.